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vendredi 13 mars 2009

TABLE DES MATIERES






I- Amis et membres de la tribu
( rapide présentation d'artistes et de créateurs en tout genre)

II-Publications ( auto-promotion)

*Fragments et autres esquisses ( MLD 2007)


*Elstir à Etretat 
-nouvelle parue :
-dans LES NOMBREUSES VIES D'ARSENE LUPIN (  2008 en voie d'épuisement ) 
-dans ARSENE LUPIN, UNE VIE (  octobre 2011)  
deux livres de références d' André-François Ruaud
 - séparément en e-book   ( janvier 2917)     (éditions les moutons électriques)

*Les Errances de Sherlock Holmes
( TheBookEdition 2009)

*Les machines de René Daumal  
( TheBookEdition 2011) 


*En mourant, en écrivant ...
Une lecture de : A la Recherche du Temps Perdu 
 ( TheBookEdition 2013)

 *Première Journée d'un Condamné
(contes à rebours)
 ( TheBookEdition  2016 )



III-Inédits



En quête de Sherlock Holmes ( Petit essai sur la fascination exercée par le détective de Baker Street )


Île ( petite histoire du dernier siècle)


Pour placer les textes comme je le souhaitais j'ai dû tricher avec les dates ( donc ne pas en tenir compte). Il y a sans doute un autre moyen d'échapper à l'ordre "du plus récent au plus ancien" mais je ne l'ai pas trouvé !



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mardi 3 mars 2009

AMIS ET MEMBRES DE LA TRIBU




             ***


Artmozis, groupe de Blazock ( Blues/Jazz/Rock) dans la lignée de Soft Machine, King Crimson...

Manu Baranovsky, propriétaire d'une impressionnante collection d'objets victoriens et holmésiens, est aussi un guitariste et un chanteur qui, avec son groupe musical revisite le répertoire de Georges Brassens.

Jean-Pierre Bonnel, écrivain très attaché à sa région-frontière, a écrit entre autres, un livre sur Matisse à Collioure et un récit sur les derniers voyages en Catalogne du poète Antonio Machado et du philosophe Walter Benjamin.

Stéphanie Burtin , créatrice en bijoux, céramique et métal, s'installe en Bretagne. Pour voir ses  créations, c'est ici !

Djamel Chabi, photographe qui nous fait partager des vues de Galice.

Juliette Charpentier plasticienne vous invite sur ses blogs labyrinthiques ( le Triblog) à la poursuite de  Gertrude, en compagnie des fantômes de Duchamp, Desnos, Benjamin, Baudelaire, Vian etc...( Je n'ai pas fini d'explorer ses catacombes... )

Annie Coll, professeur de philosophie, est l'auteur d'un livre très stimulant, Le très"possible" communisme, une lecture croisée de Marx et Arendt.
Une réflexion pour le socialisme du XXIème siècle.


Fabien est le webmaster de "Tout Arsène Lupin",  un site exhaustif ( comme son nom l'indique!) consacré au gentleman cambrioleur. Le sommaire en page d'accueil permet de s'orienter facilement dans cette mine de documents ( livres, films, séries etc...) régulièrement mise à jour.

Steven Fougères, guitariste flamenco, a accompagné la danseuse Danila, le groupe Zetagrama .... Il est actuellement un des musiciens accompagnant Maria Robin et participe au groupe La Vuelta (excellent trio ( chant - guitare - contrebasse ) de jazz flamenco qui revisite le répertoire d'autres traditions ( samba, chanson française....)
FrancineHamelin crée de belles sculptures en terre inspirées parfois aussi de l'antiquité égyptienne. Gérard Hamelin, lui aussi passionné d'Egypte anciennne, est l'auteur d'une  d'une trilogie Les Géants du Nil.


Eric Honoré, est l'auteur de pastiches holmésiens. Il a créé également une très riche encyclopédie du romanpolicier en ligne.

Philip Knee, est l'auteur d'ouvrages sur Jean-Jacques Rousseau, sur Montaigne et d'un essai  éclairant sur laphilosophie de Jean-Paul Sartre.


Jean-François Lecornec  a publié Terre Sans Mal ?(Huitramannaland)  , un roman foisonnant, "réaliste-magique", ayant pour cadre l'Amazonie où il vit depuis une trentaine d'années. Autres publications :  Les Sept Derniers JoursL'Indien Blanc

Après avoir dirigé les éditions MLD ( 3 prix littéraires en sept ans !), Mérédith Ledez se consacre désormais à son oeuvre ( poésie et roman).

 Avec Hervé Lelardoux et le "Théâtre de l'Arpenteur" les lignes bougent : il arrive que le théâtre investisse la ville, que le public participe à l'écriture dramatique et se retrouve mis en scène...

Arne Lupines est le webmaster d'un site consacré à l'histoire éditoriale de l'oeuvre de Maurice Leblanc, enrichi de belles reproductions d'éditions originales ou rares.


Jean-Claude Mornard, est peintre, auteur de BD, de récits, de films d'animation, de courts métrages, de nouvelles...un artiste multi-directionnel !

William Prigent est le chanteur de Recife, groupe de Bossa Nova et d'Early Blue , un groupe de jazz ( batterie, clavier, contrebasse, saxo) qui revisite les standards du genre et les classiques de la chanson française. Il anime  JAZZANGLE, club de jazz de Saint-Brieuc.

André-François Ruaud, et sa maison d'édition "Les moutons électriques" éditent de la science fiction, de la fantasy...Dans la collection "Bibliothèque Rouge" sont publiés aussi de beaux livres de référence sur les héros de la littérature populaire.

Séverine Rubin, photographe, nous donne à voir des arbres (ou des ents?), que la forêt nous cachait.
Roberto San Geroteo, écrivain , dont j'ai lu les premiers poèmes (il y a bien longtemps) et dont je viens de découvrir le parcours de poète et de traducteur.

La Société Sherlock Holmes de France a créé un superbe site qui est une véritable mine pour tous ceux qui s'intéressent à Conan Doyle et au détective de Baker Street. 


Vincent Gibelin, militant depuis les années 70, n'a jamais raté une occasion d'arpenter le pavé, que ce soit pour soutenir les salariés du Joint Français ou s'opposer à la casse du système de retraites. Depuis quelques temps, il a en plus entrepris de marcher mais en solitaire : après avoir raconté, dans son livre L'art du pied, ses premiers pas de randonneur (un tour de Bretagne par les chemins côtiers), il nous livre à présent dans no hay camino le récit de son Tour d'Espagne terminé en juin 2011...

  






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lundi 2 mars 2009

FRAGMENTS ET AUTRES ESQUISSES ( 2007)


( éditions MLD 2007)

"Les soixante-dix textes de ce livre appartiennent à un ensemble plus vaste écrit par Jean-François Sterell entre 1970 et 2005, fragments en réécriture perpétuelle au long de ces années, soumis aux variations de la reprise, et que voici arrêtés sur la page pour un temps conçu comme une halte, une pause transitoire ( …)À l’origine, l’oeuvre fonctionnait comme un dictionnaire à tiroirs avec double système d’entrée, l’un alphabétique, l’autre thématique : mode d’exploration des signes, à la fois horizontal et vertical. Mais il nous est apparu, au fil de la lecture, qu’ un autre parcours se dessinait, que nous avons tâché de rendre ici, jouant sur les effets de continuité et de rupture, de symétrie entre le début et la fin du livre. Des ensembles se dégagent ainsi, entrent en résonance, en dissonance parfois... Que l’ on s’ y promène, suivant le fil, ou improvisant une lecture buissonnière, que l’ on ne s’ embarrasse pas de l’ ordre, on y trouvera ces échos d’un éclat à l’autre( …)" ( extrait de la préface de Mérédith Le Dez )

Pour commander, contactez :  j-fsterell@laposte.net

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dimanche 1 mars 2009

LES ERRANCES DE SHERLOCK HOLMES (2009)



Comment la terrible potion du docteur Jekyll se retrouve-t-elle dans les cornues de Sherlock Holmes ?
Dans quelles circonstances Mrs Hudson introduit-elle David Copperfield et Mr Peggotty dans le salon de Baker Street ?
Pourquoi le célèbre détective, aidé de l’inspecteur Castelmore, affronte-t-il la descendante d’Anne de Breuil et Jack de Buckingham ?
Par quel hasard, Larsan-Ballmeyer peut-il défier Holmes dans une nouvelle énigme de chambre close ?
Bref, comment Sherlock Holmes peut-il errer dans tous ces univers qui ne doivent rien à Sir Arthur ?
La réponse à ces questions se trouve sans doute dans le témoignage de Georges Usefer, théoricien de la porosité des fictions, de la perméabilité du réel et de l’imaginaire, témoignage étonnant qui ne manquera pas de convaincre les moins incrédules…

L’auteur, qui a pris beaucoup de plaisir à jouer ainsi avec les œuvres qui ont enchanté son enfance, espère inciter les lecteurs à plonger ou à replonger dans les mondes de Dumas, de Leblanc, de Stevenson, de Dickens, de Leroux… et de Conan Doyle.

Pour en lire des extraits  :  Google Recherche de Livres

Pour commander ce livre :
Le livre Les Errances de Sherlock Holmes












Elstir à Etretat in "LES NOMBREUSES VIES D'ARSENE LUPIN" ( 2008) / "ARSENE LUPIN, UNE VIE" ( octobre 2011)



Elstir à Etretat (in Les Nombreuses vies d'Arsène Lupin , André-François Ruaud, éditions "les moutons électriques" 2008 )


Un beau livre de référence, dans une nouvelle édition complètement renouvelée et plus abondamment illustrée que jamais : biographie détaillée du personnage comme s’il avait existé — ainsi que de son prédécesseur anglais, Raffles (en croisant Maurice Leblanc, Marcel Proust, Sherlock Holmes et Blaise Cendrars), survol historique de la Belle Époque, études sur ses rivaux (les autres gentlemen-cambrioleurs), étude de cet autre grand cambrioleur qu’est Le Saint, bibliographie exhaustive et guide complet des multiples adaptations. Avec quatre hommages à l’œuvre de Leblanc, signés par Anthony Boucher, Jean-François Sterell et Jean-Marc & Randy Lofficier. Une somme inégalée sur le mythe des gentlemen-cambrioleurs.



« Incontournable pour les amateurs de mythologie contemporaine » — France Culture

Commander Les nombreuses vies d'Arsène Lupin d'André-François Ruaud aux "moutons électriques". Ce titre est en voie d'épuisement. Mais pas de panique : il existe aussi en format numérique.

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Elstir à Etretat in Arsène Lupin, une vie d'André-François Ruaud ( éditions 'Les moutons électriques" 2011)

Arsène Lupin est une des plus grandes figures de la culture populaire et son seul nom est synonyme de « gentleman-cambrioleur ». Ses exploits ont été traduits dans le monde entier, ils ont été adaptés au théâtre, à la télévision, en bande dessinée et au cinéma. Tour à tour voleur et enquêteur, mondain et gouailleur ou torturé et calculateur, formidable achétype du bandit au grand cœur et de l’homme élégant en toutes circonstances, Arsène Lupin exerce depuis plus d’un siècle une fascination toujours d’actualité.
Révélé en 1905 sous la plume de Maurice Leblanc, Arsène Lupin est devenu un véritable mythe, celui d’un génie trouble qui a promené son élégance depuis la Belle Époque jusqu’à l’orée de la Seconde Guerre mondiale, en passant par les Années Folles. C’est ce parcours mouvementé que nous avons voulu faire redécouvrir, sous la forme d’une véritable biographie. Depuis sa naissance en 1874 jusqu’à sa disparition au début des années 1940, une vie de légende, où se croisent également les figures de Sherlock Holmes, du cambrioleur anglais Raffles, du voleur de Darien, de la comédienne Georgette Leblanc, de son frère Maurice Leblanc bien sûr, mais encore de l’empereur Guillaume II, d’Oscar Wilde, de Fantômas, de Rouletabille, de Marcel Proust ou de Claude Monet.
La Belle Époque et au-delà : Arsène Lupin, toute une existence.



Commander Arsène Lupin, une vie


Commander seulement Elstir à Etretat en e-book






LES MACHINES DE RENE DAUMAL ( été 2011)



     Ce livre n'est ni une introduction à l’œuvre de René Daumal, ni une biographie, ni une étude thématique.
     L'auteur s'est donné ici pour seul objectif de lire Daumal qu'il a découvert dans les années 70 et qui depuis ne l'a jamais vraiment quitté.
     Lire ? Le programme peut sembler modeste, mais quand il s'agit d'une oeuvre aussi fragmentée, aussi paradoxale, et d’un écrivain aussi inclassable (ce qui ne l’a d’ailleurs pas prémuni contre les tentatives de classement !), le projet reste ambitieux.
     Lire : suivre ce qui, dans l’écriture, se reprend, se corrige, se complète, se fait écho, se contredit. Lire : retrouver aussi dans ce qu’on appelle l’ « œuvre » - terme qui donne une idée d’achèvement à ce que la mort seule a interrompu - l’histoire de Daumal et de son écriture.
     Programme ambitieux et risqué. La lecture en effet n’est pas simple réception passive du sens contenu dans un texte mais acte de construction d’un sens. «Ce n'est pas la pensée d'un auteur qui nous intéresse, dit même Daumal, mais ce que nous pensons en lisant son oeuvre Quelle garantie avons-nous alors que cette «lecture» en est bien toujours une, qu’elle n’a pas dérivé en interprétation abusive, en déformation, voire en trahison ?
     Aucune, bien sûr. Mais Daumal propose une déontologie de la lecture: « si cette pensée (la sienne en lisant Montaigne) m'enrichit, comme je ne puis connaître ce que fut celle de Montaigne, je dis que telle est sa vraie pensée, tant que nul autre texte ne vient me contredire. »
      Principe que l’auteur de cet essai s’est efforcé de mettre en application.
      Principe qu’il invite également les lecteurs de ce livre à appliquer.

Pour lire des extraits ou acheter ce livre, cliquer ci-dessous  :
Acheter Les Machines de René Daumal

vendredi 20 février 2009

EN MOURANT, EN ÉCRIVANT...( janvier 2013)



                                                
     



                                               QUATRIÈME DE COUVERTURE
Il y aurait au moins une bonne raison de ne pas lire ce livre : tant de commentaires, essais, analyses, critiques… ont déjà été écrits à propos de Proust que celui qui voudrait les lire tous n’aurait guère le temps d’ouvrir d’autres livres, pas même… A la Recherche du Temps Perdu !
Il y aurait eu surtout d’excellentes raisons de ne pas l’écrire, ce livre : l’auteur était convaincu, avant de commencer, qu’il ne pourrait jamais en finir avec Proust, que, face à une œuvre aussi  riche, il n’aurait pas le dernier mot ;  que d’autres peut-être avaient  déjà exploré certaines des voies qu’il se proposait de suivre. Il savait surtout que toute analyse, comme le dit Jean-Pierre Richard, attente inévitablement au texte analysé, le découpe, le morcelle,  l’appauvrit.
Pourquoi alors écrire quand même cet essai ? Peut-être parce que lire seulement La Recherche, même en boucle, même attentivement, restait encore un exercice trop passif, trop superficiel, trop fugace. Parce que la lecture générait une frustration que l’écriture seule pouvait en partie réduire. Parce qu’écrire, c’était tout simplement relire Proust, mais mieux, plus activement.
Écrire comme on dessine pour mieux voir, quand admirer ne suffit plus.
Et ce que l’auteur a vu dans La Recherche,  c’est un formidable appareil stratégique dirigé contre la Mort.
Mort  refoulée, exclue  et qui, par conséquent, est omniprésente.
                                                                 



AVANT-PROPOS


Depuis Épicure, nous savons que la mort, la nôtre en tout cas, n’existe pas. La démonstration est connue : ou bien nous la craignons et donc, puisque nous vivons encore, elle n’existe pas ; ou bien elle survient, mais alors c’est nous qui ne sommes plus là pour la craindre.
Cette mort qui arrivera bien un jour, mais ne nous arrivera jamais, ne peut donc pas vraiment nous concerner…
Oui, mais ce raisonnement impeccable n’empêche pas la Mort d’exister en nous.
Notre mort, existe bien : c’est l’ensemble des noms, des formes, des images que les vivants associent à ce fait informe, innommable, inimaginable : leur inéluctable disparition. Et même, lorsqu’ils se refusent à la nommer, à la prendre en considération, les noms et les formes que la Mort se donne en eux, malgré eux, dans un retour du refoulé. Et cette Mort-là existe si bien qu’elle a, comme l’a montré Ariès, une histoire.

Si leur Mort n’existait pas ainsi en eux, les hommes écriraient sans doute, mais autrement et la littérature, entre autres traces, porte celles de cette angoisse.
Une question vaudrait donc la peine d’être posée : l’écriture peut-elle permettre d’en finir avec notre Mort ? Autrement dit, écrire peut-il devenir une pratique efficace contre la Mort qui nous habite ?
Question qui pourrait, si on prend en compte l’histoire littéraire, se formuler ainsi : des stratégies d’écriture à une époque donnée ont-elles pu quelque chose contre la Mort qui « occupait » les hommes de cette époque ?
Il serait peut-être alors légitime de mettre en perspective les changements, les bouleversements qui se sont produits dans la sphère littéraire avec ceux qu’a connus la conscience humaine dans l’appréhension de la Mort. Tout en se gardant bien sûr d’établir un lien de causalité entre les deux plans. Car, pas plus que la Libido ou l’Histoire, la Mort ne pourra épuiser les sens de la littérature ou de l’art.
C’est au début du XXème siècle, à l’époque de la première guerre mondiale, que Philippe Ariès situe le refoulement de la mort, ce qu’il nomme la mort inversée. « Le vrai problème du siècle, écrit aussi Edgar Morin, est, comme l’a dit Freud, que nous ne pouvons plus conserver notre ancienne attitude face à la mort, et nous n’en avons pas encore trouvé de nouvelle.” »  Et c’est approximativement à la même période aussi qu’un certain nombre de romanciers : Proust, Joyce, Woolf, Céline… subvertissent la forme romanesque. 
Faut-il ne voir dans ces ruptures simultanées que simultanéité ? N’est-il pas permis d’envisager que la crise, les bouleversements du genre romanesque au début du XXème siècle se comprennent, du moins pour une part, comme la recherche d’une nouvelle attitude, de nouvelles stratégies contre une Mort qui a muté, contre un nouvel avatar de notre Mort ?

C’est dans cette perspective que l’essai qui suit interroge À la Recherche du Temps Perdu.

Pour commander ce livre ou en lire des extraits :
Le livre En mourant, en écrivant...