dimanche 1 juin 2008

VOEUX 2012

Le 31 décembre dernier, le Président est venu frapper à notre porte cathodique pour nous présenter ses voeux.  Mais nous ne l'avons pas laissé entrer.
Pour réparer cette grave incorrection, cette page est consacrée aux voeux présidentiels  (agrémentés d'une glose personnelle * à brûle-pourpoint) :

"Mes Chers Compatriotes,
L'année 2011 s'achève. Elle aura connu bien des bouleversements.
(Ce serait  vraiment de l'antisarkozisme primaire que d'émettre des critiques sur ces deux constats.)

Depuis le début de la crise, qui en trois ans a conduit à plusieurs reprises l’économie mondiale au bord de l'effondrement, je ne vous ai jamais dissimulé la vérité sur sa gravité, ni sur les conséquences qu'elle pouvait avoir sur l'emploi et sur le pouvoir d'achat.
( Le mot "salaire" n’appartient pas au vocabulaire du Président. Comme tous les libéraux, il rêve de maintenir le pouvoir d’achat, tout en réduisant le "coût du travail", les salaires. Pas facile puisque réduire ou geler les salaires ( directs et indirects) aboutit inévitablement à rétrécir le marché :les salariés, qui représentent la plus grande partie des consommateurs, ne peuvent plus consommer. Il y avait jadis une solution pour contrecarrer cette réduction  du marché : exporter. Mais aujourd’hui comme tous les pays mènent peu ou prou la même politique d’austérité, ça ne marche pas terrible.
Heureusement, il reste  une autre solution : cibler le marché des très riches. Produisons du Champagne, des yachts, des jets privés, des parfums, de la haute-couture…Développons ces secteurs qui tournent plutôt bien.)

Cette crise qui sanctionne 30 années de désordres planétaires dans l'économie, le commerce, la finance, la monnaie, cette crise inouïe, sans doute la plus grave depuis la deuxième guerre mondiale…
(30 années ? A quel événement le Président fait-il donc allusion ? Quelle rupture a-t-il donc en tête ?
Ce ne peut pas être l’arrivée de la gauche au pouvoir en 81. Puisque, dès 83, après seulement deux ans de folies (pour rappel : abolition de la peine de mort, nationalisations, lois Auroux sur les droits des travailleurs, 39 heures, retraite à 60 ans, 5ème semaine de congés payés), tout est vite revenu dans l’ordre : rigueur du gouvernement Fabius, puis retour de la vraie droite, d’abord pour cohabiter deux fois avec Mitterrand, enfin élection de Chirac.
Le Président fait-il alors allusion à la rupture libérale des années 80 menée par Reagan et Thatcher ? 
Est-ce une autocritique ? N’appartiendrait-il plus à la mouvance libérale ?)

…cette crise n'est pas terminée.
(Certainement pas puisque les remèdes mis en œuvre jusqu’à présent pour la traiter sont tout simplement le régime, avec des doses plus fortes toutefois, qui ont mené à cette crise.
Quand l’état du malade empire, suite au traitement, certains seraient bêtement tentés de l’arrêter et d’en trouver un autre…Ben non ! Il faut simplement augmenter les doses!)

Elle a entraîné dans la tourmente des pays comme la Grèce, l'Irlande, le Portugal, mais également des pays aussi puissants que l'Espagne et même l'Italie. Dans la tempête, vous avez souffert. Je sais que la vie de beaucoup d'entre vous déjà éprouvée par deux années difficiles a été une fois encore durement mise à l'épreuve. Vous finissez l'année plus inquiets pour vous et pour vos enfants.
(Oui la crise, c'est comme les tempêtes ou les séismes, on n'y peut pas grand chose.
Il serait malvenu d'en attribuer la responsabilité à qui que ce soit!)

Et pourtant il y a des raisons d'espérer. Nous devons, nous pouvons garder confiance dans l'avenir.
(C’est encore vrai : la crise, même si elle est douloureuse, donne malgré tout des raisons d’espérer puisque comme toutes les crises elle peut être l’occasion d’en finir avec le système capitaliste.
Mais ce dernier en a vu d’autres et certainement il ne tombera pas tout seul. Il trouve d'ailleurs toujours une solution à ses crises même si - c’est vrai - cette solution est toujours à l’origine d’une nouvelle crise, plus grave : les prêts à risque, par exemple, ont été la "solution" miracle au rétrécissement du marché... avant de contaminer tout le système financier, etc…)

Car si tant de pays ont connu des difficultés insurmontables, la France a tenu. Elle a résisté. Si elle a tenu, si elle a résisté, si elle a réussi jusqu'à présent, à conjurer le doute qui déclenche la crise de confiance, c'est grâce au courage et au sang-froid dont vous faites preuve depuis 3 ans, c'est grâce à la solidité de nos institutions, c'est grâce à notre protection sociale, qui garantit la solidarité dans l'épreuve…
(C’est toujours vrai ! Le système social, héritage des trente glorieuses, était à la fois le résultat des luttes ouvrières victorieuses et, pour le système, un ensemble de dispositifs anti-crise. Il a permis, dans le contexte de reconstruction d’après guerre, un fonctionnement à peu près équilibré du système pendant une trentaine d’années.
Ce qui reste de l’État social aujourd’hui a permis d’adoucir quelque peu les effets de la crise : certains chômeurs, encore un peu indemnisés, ont pu continuer encore un peu à consommer par exemple…)

…c'est grâce aux réformes que nous avons accomplies ces dernières années. Je pense notamment à la réforme des retraites et à toutes les mesures visant à diminuer nos dépenses publiques…
(Nous vivons au dessus de nos moyens : être payé à rien foutre sous prétexte qu’on est trop vieux, malade ou en vacances, est proprement scandaleux. De même les médicaments et les soins remboursés, sans compter les services publics qui soignent et éduquent pour rien ou des clopinettes, tout cela constitue des privilèges exorbitants ! Il a donc fallu diminuer nos dépenses.
Résumons le propos présidentiel : deux facteurs ont permis d'adoucir les effets de la crise :
1-« notre protection sociale qui garantit la solidarité dans l’épreuve. » )
2-Les réformes structurelles qui réduisent les dépenses et mettent à mal "notre protection sociale"."

…qui ont permis à la France de garder la confiance de ceux qui lui prêtent leur épargne pour financer son économie.
(La Finance pèse sur les dirigeants politiques aujourd’hui comme pesait la puissance des Dieux sur les héros dans le monde tragique. Alors que le pouvoir autrefois reposait justement en grande partie sur celui de « battre monnaie », de « faire fonctionner la planche à billets », l’État doit aujourd’hui se soumettre aux marchés.
Et bizarrement, c'est le pouvoir lui-même qui a installé cette « transcendance » financière : depuis 1973, grâce à Giscard, la loi interdit à la Banque de France de prêter à l’État à taux 0. Ce dernier doit donc emprunter auprès des organismes financiers privés. La BCE est soumise à la même interdiction (même si elle l’a enfreinte il y a peu).
C’est pourquoi il serait injuste d’accuser nos gouvernants de mener une politique de classe, inégalitaire, antisociale, etc…puisqu’il ne leur est plus possible d’en mener une autre. C’est bien normal quand même que les créanciers aient leur mot à dire sur l’emploi qui est fait de l’argent qu’ils prêtent ! )

Il ne s'agit pas de nier les difficultés que nous traversons. Mais dans ces épreuves, la France a su préserver l'essentiel. Je tiens à rendre un hommage particulier à toutes celles et à tous ceux d'entre vous qui par leur travail ont contribué au développement de notre économie.
Mes chers compatriotes,
Nous devons être courageux, nous devons être lucides.
( Le courage a toujours consisté à prendre le parti du faible contre le fort. C’est pourquoi certaines mesures prises durant ce quinquennat peuvent être qualifiées de particulièrement courageuses : par exemple l’instauration du bouclier fiscal ou la réduction voire la suppression de l’ISF, mesures qui protègent les très riches, c'est à dire une très faible minorité. Autre exemple : l’augmentation de la T.V.A, mesure qui elle ose s’attaquer à la très forte majorité de la population.)

Ce qui se passe dans le monde, annonce que l'année 2012 sera celle de tous les risques mais aussi de toutes les possibilités. De toutes les espérances, si nous savons relever les défis. De tous les dangers, si nous restons immobiles.
(Oui, cette crise, comme les autres, ouvre la "gerbe des possibles". Il y a donc de l’espoir.
Un printemps européen après le printemps arabe ?
Si nous ne restons pas immobiles, si nous bougeons...)

Différer les choix parce qu'ils sont difficiles est la pire des options. Quand on décide trop tard, le prix à payer est plus cher. Les souffrances plus grandes.
(Exact ! Si on laisse le système imposer sa solution à la crise, les souffrances seront plus grandes !)

En 2012, le destin de la France peut une fois encore basculer.
(Oui, heureusement !)

Sortir de la crise, construire un nouveau modèle de croissance…
(A quoi bon rappeler qu’une croissance sans limites dans un monde qui lui en a est une absurdité. C’est évident mais le Capital lui ne peut que croître, accumuler, il n’est fait que pour cela, ne sait faire que cela: augmenter, croître. Comme le cancer.)

…faire naître une nouvelle Europe, voilà quelques-uns des défis qui nous attendent. Je veux vous dire ma conviction qu'unis avec nos partenaires européens, nous serons plus forts pour y faire face.
(Oui, l’unité des peuples européens contre la politique libérale qu’impose l’appareil européen hors du contrôle démocratique, est plus que jamais nécessaire.)

Mais ces défis, ils s'imposent à nous. Nous ne pouvons ni les refuser, ni les repousser. Nous ne pouvons ignorer ce nouveau monde.
(Au sens ancien, "réalisme" signifiait "prise en compte de la réalité pour agir sur elle, voire la changer". Sens moderne : "capacité à accepter l’immonde le monde tel qu’il est.")
On retrouve ici le slogan: " Il n’y a qu’une seule politique possible. " ou en v.o " There Is no Alternative !" Pourtant qui dit politique, dit choix entre divers projets de société. Bref, s’il n’y a plus qu’une seule politique, il n’y a plus de politique du tout. Il ne reste qu’une gestion technique fondée sur les données « objectives » des experts (les nouveaux dirigeants grec, italien ont d’ailleurs ce profil.
Mais dans ce cas la démocratie est obsolète. C’est d’ailleurs ce qui se dit tout bas dans certains milieux politiques. C’est aussi malheureusement ce qu’a sans doute confusément perçu la masse d’électeurs sans espoir qui ne va même plus voter.)

Dans cinq mois, nous avons une élection présidentielle. C'est une échéance importante. Le moment venu, vous ferez votre choix. Mais d'ici là, je dois continuer à agir car l'histoire des décennies à venir s'écrit maintenant.
(Autrement dit, pendant que d’autres papotent, sont en campagne, le Président lui est au boulot ! Les présidentielles, ce n’est vraiment pas dans ses préoccupations.)

Avec le Premier ministre, nous réunirons le 18 janvier prochain les représentants des forces économiques et sociales de notre pays. J'écouterai les propositions de chacun et, avant la fin du mois de janvier, nous prendrons et nous assumerons des décisions importantes, car les enjeux sont cruciaux.
(Écouter puis décider. Voilà une bonne méthode parfaitement démocratique. Car on n’imagine pas évidemment qu'on puisse prendre des décisions sans tenir compte de ce qu’on a entendu.)

La crise est grave, les circonstances sont exceptionnelles, les décisions doivent être à la mesure de cette gravité. C'est un devoir auquel je ne me déroberai pas.Je ne sous-estime pas les conséquences que peuvent avoir sur notre économie les agences de notation et les emballements des marchés financiers, ni non plus nos erreurs passées mais je le dis pour que chacun l'entende, ce ne sont ni les marchés, ni les agences qui feront la politique de la France.
(Ben si ! Sinon la France sera mal notée et la « France ne gardera pas la confiance de ceux qui lui prêtent pour financer son économie » ! Et il faudra emprunter à des taux plus élevés !
Bien sûr, de mauvais esprits répondraient que, si on augmentait les prélèvements sur les plus riches (impôts, cotisations…), il serait aussi possible de moins emprunter, possible aussi d’augmenter nos moyens et donc de ne plus être au-dessus.
Mais alors, les riches, ainsi pressurés, ne pourraient plus prêter à l’État !
Il faut donc être bien noté pour continuer à emprunter à des taux raisonnables. Pas d’autres solutions évidemment puisqu’il ne faut plus recourir à l’impôt (du moins sur les riches).
Mais aussi et surtout parce que s’il n’y avait plus de "crise de la dette", les gens s’opposeraient davantage aux politiques d’austérité que les gouvernants mettent en place. Les libéraux ont là un contexte qui, bien utilisé, leur permet de faire accepter l’intégralité de leur programme : démantèlement total de l’état social, remplacement des services publics par des missions de service public assurées par le privé, alignement par le bas des retraites et des pensions, marchandisation généralisée…
Il faut donc obéir au marché.
Ce qui est peut-être finalement embêtant pour le système capitaliste lui-même. Un obscur penseur du XIXème siècle, Karl Marx, avait mis en évidence la contradiction qui existe entre le Capital et les multiples capitaux. Chacun de ces derniers cherche son propre intérêt qui peut parfois être en partie contradictoire avec celui du système dans son ensemble. D’où la nécessité d’un État bourgeois qui fédère et sert l’intérêt général du Capital parfois contre certains capitalistes.
Un État rétréci qui se borne à exécuter les directives du Marché, un État courroie de transmission du capital financier, ce n’est sans doute pas très bon pour le système…)

Au fond, la seule façon de préserver notre souveraineté, de maîtriser notre destin est de choisir, comme nous l'avons fait jusqu'à présent la voie des réformes structurelles…
(Jusqu’à présent ? C'est-à-dire que la politique anti-crise va continuer celle mise en œuvre depuis le début du quinquennat, celle qui a précédé la crise ? Les plus virulents antisarkosistes ne pourront refuser d’accorder au Président le mérite de la constance.)

…plutôt que celle des réactions à chaud qui ne font qu'ajouter à la confusion et au désordre sans restaurer la confiance.
Le problème posé n'est pas celui d'un nouveau train de réduction des dépenses pour l'année qui vient. Ce qui devait être fait a été fait par le Gouvernement.
Maintenant, il nous faut travailler en priorité pour la croissance…
(Le but de l’économie devrait être de satisfaire les besoins, tous les besoins.
Celui du capitalisme est de croître en ne répondant qu’aux besoins solvables. )

…pour la compétitivité, pour la ré-industrialisation qui seules, nous permettront de créer des emplois et du pouvoir d'achat.
(Pour être compétitif, il faut baisser encore le coût du travail (réduction des salaires ou du nombre des salariés, réduction des charges permettant la solidarité sociale et les services publics). Sinon nos entreprises seront contraintes de s’en aller dans des contrées plus raisonnables sans code du travail, ni salaire minimum, ni contraintes environnementales. Non ?)

Trois sujets me paraissent dominer les autres.
Nous ne nous en sortirons pas en laissant de côté ceux qui souffrent déjà des conséquences douloureuses d'une crise dont ils ne sont pas responsables. Nous ne bâtirons pas notre compétitivité sur l'exclusion mais sur notre capacité à donner à chacun une place dans la Nation. C'est pourquoi, ceux qui ont perdu leur emploi doivent être l'objet de toute notre attention.
(En clair, il faudra mieux les indemniser. C’est cela sans doute que le Président a certainement en tête ?)

Nous devons changer notre regard sur le chômage. Faire en sorte que la formation des chômeurs devienne la priorité absolue, afin que chacun puisse se reconstruire un avenir. Former et pas seulement indemniser, tel doit être notre but. Personne ne doit pouvoir s'exonérer de cette obligation ni être exclu de cette possibilité.
( Ah ! non ! Finalement, si les chômeurs chôment, c’est qu’ils ne sont pas assez formés. Là est le cœur du problème. Tous ceux qui sont formés, diplômés ont, c’est bien connu, un travail)

Le deuxième sujet est celui du financement de notre protection sociale qui ne peut plus reposer principalement sur le travail, si facilement délocalisable. Il faut alléger la pression sur le travail…
(L’idéal ce serait de faire payer une partie du salaire direct et indirect par l’ensemble des contribuables. La TVA sociale va bien dans ce sens.)

…et faire contribuer financièrement les importations qui font concurrence à nos produits avec de la main d'œuvre à bon marché.
( Et pour "nos" produits  de "nos" entreprises faits totalement ou en partie à l'étranger avec de la main d'oeuvre à bon marché, on fait quoi ?)

Ce sujet est au cœur de tous les débats depuis des années. J'écouterai les propositions des partenaires sociaux puis nous déciderons.
(Toujours écouter puis décider. C’est quasiment de la démocratie directe !)

Le troisième sujet, c'est celui des dérèglements de la finance qui vous choquent d'autant plus profondément qu'ils sont largement à l'origine des difficultés actuelles. Il faut faire participer la finance à la réparation des dégâts qu'elle a provoqués. C'est une question d'efficacité. C'est une question de justice. C'est une question de morale. La taxe sur les transactions financières doit être mise en œuvre.
(Le Président va taxer le capital après l’avoir moralisé! Et ce ne sera certainement pas une taxe symbolique puisqu’il s’agit de réparer les dégâts provoqués par la finance ! Les financiers vont morfler un max !)

Mes chers compatriotes,
Mon devoir est de faire face et de vous protéger. Vous pouvez être sûrs que j'assumerai jusqu'au bout et en totalité, les lourdes responsabilités que vous m'avez confiées et que je n'aurai de cesse d'agir au nom de l'intérêt général.
(Il y a quelque chose de paternel ici, ce qui fait écho à une expression plusieurs fois entendue ces temps-ci dans les media : « gérer l'Etat en bon père de famille. » La comparaison est sympathique et a le mérite de la clarté. Elle n’a qu’un seul petit défaut : être sans aucun fondement. Un État n’est pas une famille. Un bon père ne peut pas fixer lui-même les revenus dont il disposera pour sa famille.
L’État si : il peut choisir la part de richesse produite dans la société qui lui revient pour mener sa politique.
Il peut, mais il n’y tient pas du tout : Pour les gouvernants, il est bien plus avantageux d’apparaître comme contraints de prendre des mesures injustes que de les assumer comme la politique qu'ils ont choisie. De leur point de vue, la crise a du bon.)

Chacun devra prendre ses responsabilités, c'est pourquoi j'appelle tous les décideurs des entreprises et de l'économie à tout faire pour préserver l'emploi.
(Un appel aussi solennel sera certainement suivi d’effet.)

J'appelle tous les acteurs des services publics à redoubler de prévenance pour tous ceux qui ont besoin de notre solidarité.
( En règle générale, les services publics sont prévenants même s’ils souffrent, on ne sait trop pourquoi de sous-effectifs, ce qui les rend parfois moins efficaces et moins prévenants.)

Mes chers compatriotes,
J'ai confiance dans les forces de la France.
Je suis certain du chemin qu'il nous faut suivre.
(Tant mieux ! les marchés qui dictent pourtant la politique, semblent eux moins certains : certes ils sont satisfaits de voir les états réduire leurs dépenses... mais pas de voir l’austérité s’installer ! Ils risquent de continuer à baisser les notes...)

A vous, à tous ceux qui vous sont chers, à nos soldats qui risquent leur vie hors de nos frontières, à leurs familles qui vivent dans l'anxiété et à tous ceux qui dans le monde luttent pour la liberté, j'adresse ce soir tous mes vœux de bonheur pour la nouvelle année.
Bonne année à tous.
Vive la République !
Et vive la France !
( Bonne année à (presque) tous! Vivement une 6ème république ! Vive la Planète !) 

* Les commentaires sont abondamment nourris par la lecture du MONDE DIPLOMATIQUE,
de la revue CONTRETEMPS, des analyses d'ATTAC et de COPERNIC, des publications de la gauche du PS...

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